Le growth hacker doit-t-il savoir développer ?



C’est à ce moment que vous vous posez la question fatidique : “Mais qu’est-ce que c’est que ce titre ? De quoi parle-t-il donc ?”.  Dans ce billet, nous allons donc essayer de répondre et de débroussailler cette friche…

Le Growth Hacking c’est quoi ?

Même si cette méthodologie a vu le jour il y a une bonne vingtaine d’année dans la célèbre Silicon Valley avec une première tentative réussie chez Hotmail, le terme de growth hacker commence à se rependre récemment et excite la curiosité des spécialistes du marketing digital.

On retrouve ça et là un certain nombre de définition de ce nom barbare, je dois reconnaître que j’aime bien celle de wikipédia :

Le growth hacking (littéralement le « piratage de croissance ») est une activité consistant à « activer la croissance » d’une entreprise, notamment d’une jeune pousse, par un ensemble de techniques de marketing permettant d’accélérer rapidement et significativement la croissance de son chiffre d’affaires. Le terme fait partie du jargon marketing et business des startups.

Concept importé des États-Unis, le mot apparaît en 2010, créé par Sean Ellis, le fondateur de growthhackers.com. Le growth hacker ou pirate de croissance tente d’optimiser les « metrics AARRR » (acquisition, activation, rétention, “referral” et revenu), en mettant en place des expériences lui permettant de faire grandir son entreprise et puis les systématise.


Mais qui est le Growth Hacker ?

C’est donc en premier lieu un spécialiste du marketing agressif, spécialisé dans l’amorce de la croissance d’une entreprise en devenir ou d’un nouveau produit.

Il maîtrise les techniques digitales et plus particulièrement l’analyse des données analytiques et statistiques. Le growth hacker donne aussi dans la psychologie et l’anthropologie afin de savoir précisément à qui il s’adresse et surtout comment.

Idéalement, c’est un technicien digital de formation, qui a su évoluer afin de mettre ses compétences de codage au service d’abord du référencement puis du marketing digital et de la croissance rapide du produit sur lequel il travaille. Il maîtrise donc le processus de bout en bout et peut donc accompagner ses clients sur l’ensemble des aspects du lancement d’un nouveau produit.

En conclusion, on peut dire que c’est un véritable développeur SEO capable d’appréhender un projet dans son ensemble en prenant de la hauteur sans pour autant perdre de vue les détails techniques. Le growth hacker est le plus souvent un freelance, ce qui lui permet d’être agile et efficace…